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        <title>Chuchotis - critiques</title>
        <description>Un carnet sussuré à l'oreille</description>
        <link>http://chuchotis.hautetfort.com/critiques/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 17 Jun 2008 22:14:29 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>L'Homme d'Airain</title>
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                <author>noreply@ (Murmure)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 13:42:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Bien, comme promis, aujourd'hui je vous parle d'Iron Man, ou l'homme de fer pour les adeptes de Molière &lt;i&gt;(A noter, il existe une légende Grecque sur la création de l'humanité qui passe par l'homme d'or, d'argent, de bronze - comme les médailles - les héros et enfin l'homme de fer)&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; Je suis donc allé voir Iron Man récemment, toujours dans mon cinéma de quartier, qui vient d'être refait à neuf &lt;i&gt;(en fait, ils ont juste tapissé les murs et sont passé sous la franchise d'un cineplex)&lt;/i&gt;, et les mêmes recommandations sont à faire ici : Ne venez pas vous plaindre d'un plaisir gâché si vous découvrez ici des choses sur le film que vous ne vouliez pas savoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout d'abord, je ne connais pas la BD Marvel, donc je ne saurais statuer sur la véracité de certaines choses et dire si les gens responsables du film ont été honnêtes envers l'oeuvre originale. Je ne peux qu'espérer qu'ils le soient, parce qu'il y a trop de mauvaises adaptations &lt;i&gt;(Transformers, même si je ne suis pas un connaisseur, encore une fois, est un mauvais film. Son seul point fort est &lt;b&gt;une paire &lt;strike&gt;de...&lt;/strike&gt; d'yeux&lt;/b&gt; détenue par l'actrice principale, dont je vous raconte pas mamma mia que dolor...)&lt;/i&gt;, et à ce sujet il faudra que je vous parle d'Uwe Boll, qui fait vraiment n'importe quoi...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;u&gt;Donc, Iron Man :&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; Personnellement, je me suis bien amusé. Il y avait des trucs horriblement débiles, mais dans l'ensemble j'ai passé un bon moment. Première remarque, l'utilisation de l'Afghanistan et du trafic d'armes comme toile de fond : c'est de la propagande pure et dure, surtout que comme dans beaucoup d'adaptations ils ont tendance à &quot;actualiser&quot; les choses, alors que les Comics Marvel sont nés dans la période suivant 1945, c'est à dire la guerre froide. Les créateurs de ces Comics &lt;i&gt;(peut être pas tous, mais quand même)&lt;/i&gt; voulaient des super-héros qui pourraient motiver l'Amérique dans la lutte contre le communisme ou autre, pas forcément contre les terroristes afghans qu'ils ne connaissaient même pas. On notera Captain America, emblème patriotique culte, et l'évolution de Superman à Spiderman, donc je vous parlerais une autre fois aussi. Donc, l'actualisation, mauvais point. Mais passons.&lt;br /&gt; Le héros cette fois ci est un antihéros décalé &lt;i&gt;(il sirote un Whisky dans un costume Armani/Versacce/ce-que-vous-voulez alors qu'il est dans une Jeep militaire en plein désert, et se fait prendre en photo avec un militaire car ce dernier est un grand fan...)&lt;/i&gt; dans le genre play-boy ironique, mordant et sarcastique. Un bon plus, car ce mec est rigolo. Ce n'est pas un modèle d'humanité et il est assez stéréotypé &quot;gros connard de base&quot; surtout lorsqu'une femme lui demande s'il se souvient d'elle et qu'il répond sèchement &quot;non&quot;. Un mec peut-être horrible, mais moi j'ai bien rigolé de ses bêtises.&lt;br /&gt; L'héroïne ici est sa secrétaire, une pimbêche folle d'amour pour lui qui se refuse à l'admettre, et attention, chose extrêmement importante, l'histoire d'amour n'est ici presque pas développée, grande première dans le cinéma Américain ! En effet, il n'y a durant le film aucun bisou d'amour &lt;i&gt;(bon, il y a bien une scène un peu adulte, mais on s'en fout, ce genre de scènes sont vraiment ennuyeuses, hein ?)&lt;/i&gt;. Donc, pimbêche bienveillante et adorable, ce petit bout de femme incarne &lt;b&gt;&lt;u&gt;AUSSI&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; un stéréotype, celui de la femme idéalisée par les machos : faible, soumise, prête à tout faire, mais avec une touche aventureuse et un petit peu de volonté pour défendre les intérêts de &lt;u&gt;son&lt;/u&gt; homme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Côté scénario, le film se sépare en trois parties un peu trop distinctes &lt;i&gt;(comprenez qu'il y a très peu de liens entres elles, on pourrait presque croire à trois histoires séparées si on n'y faisait pas attention)&lt;/i&gt; qui sont le désert, le jouet et le combat, ci-nommées par moi-même.&lt;br /&gt; Dans le désert, notre héros se fait capturer par des talibans, et sa vie est menacée par des échardes de Shrapnells dans le torse &lt;i&gt;(petite note culturelle du film, on appelle ces victimes &quot;les morts qui marchent&quot; parce que les shrapnells s'enfoncent peu à peu dans le coeur avec chaque battement, jusqu'à percer l'une des cloisons - atrio-ventriculaire ou autre - et là c'est la merde dans la circulation sanguine)&lt;/i&gt;. Pour y survivre, un prisonnier qui partage sa cellule lui installe un électro-aimant alimenté par une batterie de voiture. Iron Man va donc devoir inventer une pile nouvelle, qui alimentera son électro-aimant pendant 5 ans ou le tuera en 15 secondes/minutes, je me rappelle plus. Aaah, enfin un héros un peu nuancé, sur le fil du rasoir, et tout et tout... Bref.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strike&gt;Feignasse comme il est...&lt;/strike&gt; Feignant de construire un missile pour les talibans, Iron Man se fait une armure étrange qui lui permet de s'échapper de la base des talibans, non sans l'avoir complètement rasé à coup de lance-flammes.&lt;br /&gt; On passe alors à la deuxième histoire, le jouet : Revenu aux amériques, notre héros décide d'améliorer l'armure qui est resté en pièces dans le désert. Il reprend donc, avec toute la modernité dont il dispose, les croquis et repart à zéro, améliorant chaque aspect. Il s'amuse un peu, vole un coup, se fait geler en haute atmostphère &lt;i&gt;(détail qui aura son importance par la suite)&lt;/i&gt; et en réchappe de justesse. Lorsqu'il à fini les essais, on passe à la phase combat.&lt;br /&gt; Car pendant que lui s'amusait, les talibans survivants ont récupéré son armure, l'on envoyé à son associé qui y a fait ses propres améliorations et compte donc l'utiliser pour le tuer. Le combat est donc simple, c'est la version Iron Man Faible contre Iron Man Brute. Et devinez qui gagne ? Le héros.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Mot de la Faim Fin : Bien que partant sur de mauvaises bases &lt;i&gt;(chemin tout tracé, scénario classique, aucun rebondissement, juste une autre adaptation plus ou moins ratée de bande dessinées cultes, et ainsi de suite...)&lt;/i&gt; ce film reste amusant, je le conseillerais pour une soirée entre amis ou avec la famille. Pas prise de tête, sympa et drôle, voila ce qu'il est.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://chuchotis.hautetfort.com/archive/2008/06/01/indiana-jones-et-le-mal-de-crane.html</guid>
                <title>Indiana Jones et le mal de Crâne</title>
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                <author>noreply@ (Murmure)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 23:54:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Non, ce n'est pas un jeu de mot vaseux... enfin si.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui je suis allé voir Indiana Jones numéro quatre au cinéma de quartier &lt;i&gt;(Parce que c'est cinq euros et que je veux pas payer plus chez pour un film comme celui là)&lt;/i&gt;, et force est de constater que mal m'en a pris, car j'ai été un peu &lt;i&gt;(beaucoup, énormément, horriblement)&lt;/i&gt; déçue.&lt;br /&gt; &lt;u&gt;Alors, avant toute chose, ne lisez ce qui suit que si vous êtes prêts à découvrir des détails du films qui ne risquent pas de vous gâcher la surprise si vous ne l'avez pas encore vu. Que personne ne vienne se plaindre que j'ai spolié leur plaisir si jamais ils découvrent ici quoi que ce soit qui détruise l'intrigue (pour peu qu'on en trouve une ?)&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je vais donc aller en suivant la trame du film, si vous me le permettez :&lt;br /&gt; Tout d'abord, l'introduction rappelle un peu George Lucas, avec une transition entre les logos et le film très en douceur &lt;i&gt;(La montagne de Paramount qui devient la motte d'un chien de prairie, comme le fond étoilé qui devient l'espace autour d'une planète de Star Wars... bref)&lt;/i&gt;. La scène d'entrée est cependant un tantinet longuette, avec un genre de course-poursuite en voiture entre des militaires et des jeunes.&lt;br /&gt; Viens ensuite le gros bug récurrent du film, lorsque Indiana Jones doit trouver un objet dans le magnifique hangar ou est entreposé l'Arche d'Alliance de l'autre film. Bref. Indie nous apprends que l'objet en question est très magnétique, et il utilise donc de la poudre des cartouches de fusils ou quelques grenades pour y arriver. Peace, man! Il se forme un joli nuage de poudre qui vole en l'air de façon assez voluptueuse, pas du tout comme lorsqu'on s'amuse avec de la limaille de fer et un aimant, donc pas réaliste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arrivent donc près de l'objet plusieurs soldats avec Dog-Tag &lt;i&gt;(ces petites médailles métalliques pour l'identification des cadavres trop sérieusement brûlés)&lt;/i&gt;, une &quot;scientifique&quot; qui brandit une épée pour on ne sait quelle raison &lt;i&gt;(d'ailleurs elle va la traîner tout le film pour une seule misérable scène d'action ridicule qui ne valait pas la peine tellement elle ne sert à rien)&lt;/i&gt;, et notre Indie international, que dis-je, mondial ! Étrangement, le magnétisme ne fonctionne sur les armes que par intermittence &lt;strike&gt;(du spectacle, ohohoh)&lt;/strike&gt;, et pas d'une façon très homogène, que ce soit dans le temps ou l'espace. Alors, est-ce le réalisateur qui a subtilement impliqué la nature extra-dimensionnelle de l'objet &lt;i&gt;(car oui, Indiana, après l'histoire et le passé, se tourne vers la science fiction et le futur !)&lt;/i&gt; ou un horrible &quot;plot-hole&quot; &lt;i&gt;(trou scénaristique pour ceux qui préfèrent Molière à Shakespeare)&lt;/i&gt;, je ne saurais dire...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, le magnétisme est complètement tordu dans ce film, et je vous conseille d'oublier les notions les plus basiques de réalisme et de lois physiques si vous voulez profiter de la séance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Viens ensuite une scène magnifique, d'un grand cru cinématographique, et presque digne des Tontons Flingueurs, de Brazil, de Nightmare Before Christmas, voire même de &lt;u&gt;[insérez le nom de votre film préféré ici, S.V.P.]&lt;/u&gt;. je vais vous l'écrire en gros en gras et en beau en bas :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;Indiana Jones survit à une Explosion Nucléaire en se réfugiant dans un Réfrigérateur.&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Oui, oui, vous avez bien lu. Le champignon nucléaire est d'ailleurs d'un magnifique aspect CRG &lt;i&gt;(computer Rendered Graphics ou images de synthèse)&lt;/i&gt; dans une scène post-apocalyptique tremblante d'émotion et de vivacité, d'une réalité mordante, ou l'on voit notre héros sortir d'un réfrigérateur &lt;i&gt;(que l'on appellera &lt;u&gt;Super-Frigo&lt;/u&gt; dorénavant, en hommage à son courage)&lt;/i&gt; avec un champignon nucléaire derrière la colline sur laquelle avait roulé &lt;u&gt;Super-Frigo&lt;/u&gt; avant de s'arrêter et après avoir écrasé une voiture grâce à une onde de choc des plus réalistes, avec une portée de plusieurs kilomètres &lt;i&gt;(Je rappelle pour information que le premier essai nucléaire n'avait pas cette portée. Note Historique : Le premier essai à eu lieu à Alamogordo au Nouveau Mexique, avec une bombe de type A appelée Trinity, en 1945 - plus ou moins l'époque du film, mais pas du tout au même endroit car l'explosion du film se fait au Nevada... Encore un Plot-Hole ?)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref, c'est catastrophique. De retour dans son université, notre Indiana se fait virer puis suivre par le FBI et le KGB &lt;i&gt;(oui, car le film se passe en pleine période de guerre froide Stalinienne...)&lt;/i&gt;, s'échappe avec un ridicule gamin qui joue au durs et lui dit être l'élève d'un ancien camarade, ce qui l'amène au Pérou, à Nazca plus précisément, ou il trouve un magnifique crâne de cristal &lt;i&gt;(qui ne ressemble à rien, avec son lobe cérébelleux hypertrophié et un genre de supernova tourbillonnante à l'intérieur - qui sera importante pour plus tard - ainsi que son magnétisme ridicule qui fonctionne même sur l'or...)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Péripéties, ellipses temporelles et quelques poussières plus tard, on découvre avec horreur que Indiana Jones à un Fils ! Il avait déjà le père, il ne manque plus que le Saint Esprit ! en plus, il l'apprend alors qu'il lutte contre un genre de sable mouvants qui n'en sont pas vraiment, C.F. son explication lors du film. C'est d'ailleurs à ce moment qu'il montre sa peur des serpents, lorsque le dit fils &lt;i&gt;(qui ne le sait pas encore)&lt;/i&gt; lui en lance un grand non venimeux pour le sortir de là. Unique occurrence de la peur légendaire de notre héros envers nos amis ophidiens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je vous passe ensuite la course poursuite dans la jungle, avec un engin mobile improbable à cette époque et une cavalcade digne du seigneur des anneaux, lorsqu'Arwenn se fait poursuivre par les Nazguls. C'est la même, exactement la même, avec juste duex chemins qui s'entrecroisent régulièrement pour pouvoir se battre, moins de chevaux et de magie, plus de voitures et de fusils. C'est fou ce qu'on trouve dans la jungle pour se battre, hein ?&lt;br /&gt; Et le pire dans tout ça, c'est que l'on voit le fils de Indiana Jones jouer les Tarzan et doubler deux voitures en se balançant de lianes en lianes avec des singes débiles, pour combattre la scientifique et sa ridicule épée qui sert enfin à quelque chose puisqu'il lui en vole une pour la combattre, détruire le feu par feu et caetera... pour ensuite avoir droit à un passage &quot;le retour de la momie&quot; lorsque des fourmis&amp;nbsp; légionnaires &lt;i&gt;(ou approchant)&lt;/i&gt; dopées aux hormones ravagent tout un&amp;nbsp; plateau et font littéralement &quot;fondre&quot; un grand méchant dont le cadavre et les bottes sont traînées dans la termitière. Ce qui m'étonne c'est que la dernière fois que j'avais entendu parler de ces fourmis, elles vivaient uniquement en Afrique, se déplaçaient sans cesse et n'avait pas de fourmilière. Bref.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On rempile pour le vol caractérisé de scène lorsqu'émergeant d'une pyramide, ils découvrent une verte plaine &lt;i&gt;(le retour de la momie, la pyramide ou il fallait mettre le cristal pour détruire les hordes d'Anubis - qui ne sont normalement pas du tout belligérantes puisqu'Anubis est un passeur, non pas un guerrier comme Seth, le Chacal et non le Chien ! - avec une magnifique course contre le soleil, ou les gens vont plus vite que le soleil !)&lt;/i&gt; et continuent ensuite pour rencontrer un conseil de squelettes de cristal. Lorsque le crâne est remis en place, les squelettes s'activent, fusionnent en un extraterrestre et lancent la séquence Stargate, avecune pointe de Star Trek puisqu'en fait la soucoupe volante ne vas...&lt;br /&gt; &quot;Pas dans l'espace, mais... Dans l'espace entre les espaces !&quot;&lt;br /&gt; Phrase culte du film, tout de suite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus j'y repense, et plus ce film est décevant. Mais ne laissez pas mon aigreur vous voler une après-midi, le film reste sympathique... Si on ne fait pas attention aux déchirures horribles qu'a subi le script avant d'être filmé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Demain, je vous parlerais d'Iron Man. Et oui, je suis de retour &lt;strike&gt;(pour vous jouer un mauvais tour, ohohoh...)&lt;/strike&gt;.&lt;/p&gt; 
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                <title>Les Noces de Figaro</title>
                <link>http://chuchotis.hautetfort.com/archive/2008/04/26/les-noces-de-figaro.html</link>
                <author>noreply@ (Murmure)</author>
                                                <category>Critiques</category>
                                                <pubDate>Sat, 26 Apr 2008 12:17:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Hier soir - pour mon anniversaire - je suis allée au théâtre, voir un Opéra des Noces de Figaro &lt;i&gt;(nantie que je suis d'aller à l'opéra lorsque des africains meurent de faim)&lt;/i&gt;. On m'avait dit qu'il y avait deux réactions possible lors du premier opéra, l'une étant les pleurs et l'autre l'ennui. Et bien, j'ai vacillé entre chacune, pour être honnête. laissez moi vous raconter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout d'abord, Lorsque la pièce commence, les acteurs se sont mis à chanter. Première surprise. Pire encore, ils chantaient vite, en italien, et en accentuant les voyelles de sortes qu'on ne comprennent rien à leur cacophonie. J'ai eu du mal à me mettre dans le bain. Néanmoins, le jeu des acteurs était intéressant. Et puis, les décors étaient aberrants. On se serait cru dans une école primaire de 1950 avec des galeries marchandes américaines des années 60 sur les côtés. Figaro qui répond au téléphone, je vous avoue que ça ne me plaît pas. De plus, sur le &quot;toit&quot; plat de ce décor, il y avait des animaux empaillés et un touriste avec un synthétiseur dont on se demandait quelle était la fonction. Ma plus grande surprise à été la découverte des sur-titres. Oui, c'est comme des sous-titres, mais dessus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au dessus de la scène se trouvait donc un écran ou apparaissaient de manière laconique les traduction en français non chanté de ce que racontaient les acteurs. Ici aussi, je vous avoue que l'immersion dans la pièce est dure, lorsque l'on cherche anxieusement la traduction d'un incompréhensible charabia chanté, ou lorsque nos yeux foncent se poser sur l'écran dès qu'une petite bribe de paroles vient s'y afficher. Les allers-retours entre la pièce et les sur-titres ne sont pas agréables, et nuisent à l'ensemble. Et l'une des choses horribles de ces sur-titres était leur propension à disparaître quand on en avait le plus besoin. Je m'explique :&lt;br /&gt; Il semble acquis qu'a l'opéra, le spectateur à une ouïe merdique/des problèmes de compréhension majeurs/une forte propension à voter à droite/autres/ne se prononce pas. C'est pourquoi les acteurs chantent trois à quatre fois la même phrase, afin d'être sûrs qu'elle rentre bien. Le lavage de cerveau ou les discours politiques sont moins insistants sur ce point là, tout de même. La ou interviennent les sur-titres, c'est qu'ils montrent le bout de leur nez pour la première phrase, mais pas pour ses quatre répétitions. Arrivée à la seconde déjà, le spectateur est perdu, il cherche anxieusement un sur-titre qui lui permettrait de garder le fil de la conversation, mais non, ils ont déjà disparu. Alors on se retrouve pantelant, perdu, nauséeux(se) d'avoir fait bouger nos yeux à toute allure dans ces petites orbites enfoncées propres à l'espèce, parfois avec des vertiges, et tout ça sans pour autant avoir compris ou en est l'action et surtout ce qu'il s'en est dit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'ailleurs, l'une de mes voisines m'a avoué avoir perdu un des passages comiques du jeu des acteurs car elle regardait les sur-titres. Tout le monde riait, elle ne comprenait pas pourquoi, et moi j'ai oublié ce qui était drôle. Enfin bref, passons. L'histoire était somme toute classique, et je regrette de n'avoir pas lu la pièce avant de venir, afin de décortiquer les libertés prises par le metteur en scène, choses que je n'aime pas trop non plus. Si une pièce à été écrite d'une certaines façon, c'est pour être racontée de cette façon. Oui, le public change, certes. Mais ceux qui vont voir des pièces de théâtre sont, d'abord, capables d'aller les voir &lt;i&gt;(je parle d'argent, d'oseille, de kash, de money, de flouze, de moulah...)&lt;/i&gt;, et en général, ils sont tout aussi capables de comprendre quel type de public était visé ; et parfois même de se mettre dans l'esprit d'un tel public, afin d'apprécier au mieux la pièce en question.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une autre chose qui m'a choquée, c'est le nombre de gens bien habillés &lt;i&gt;(robe du soir, smoking, châles de toutes sortes...)&lt;/i&gt; qui venaient voir cette pièce. Je vous l'avoue sans peine, j'ai un préjugé sur les opéras. Pour moi, il faut les voir dans d'anciens théâtres aux balcons nombreux, avec des sièges de velours rouge et l'odeur de paille qui s'en dégage souvent, tout cela en portant un masque du carnaval de Venise, de grandes robes de marquises, une reconstitution de Versailles en arrière plan, un dragon, des fées, un prince charmant devenu méchant, des kobolds, des nains hargneux, une baguette magique, trois saucissons, deux pains de campagne, une salade, deux paquets de mouchoirs... Désolée, je m'égare.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, c'était somme toute une très bonne expérience, j'ai beaucoup aimé malgré les sur-titres, le fait que ça devenait long vers la fin, et le peu de place pour mes jambes délicates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Entre autres nouvelles, j'ai un entretien d'embauche dans peu de temps, il me faudrait aller me chouchouter.&lt;/p&gt; 
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