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08.05.2008
Test-amen
Si vous lisez cette note, c'est que j'ai réussi à utiliser le système des "publier plus tard" comme il le fallait.
Il se trouve que je suis partie pour la Bretagne ce matin, et que je ne rentre pas avant fin Mai. Je ne pourrais donc pas mettre à jour comme je l'avais prévu. Je m'excuse par avance pour les malheureux qui seraient passés par là et aurait lus un ou deux articles. Ne criez pas victoire trop vite, je reviendrais.
23:45 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 11, test
05.05.2008
Jeu de mains, jeu de vilains
Aujourd'hui, je vous parle de divertissement. Un divertissement simple, élégant, raffiné et agréable, qui vous fera cogiter des méninges très très dur et très longtemps. Pour l'histoire, j'ai découvert ce jeu il y a quatre an, je m'y suis mis plutôt sérieusement il y a 3 ans, et j'ai ensuite laissé tombé pour y revenir récemment, comme quoi, c'est comme le vélo, une fois qu'on à commencé, on ne finit jamais. Mesdames, messieurs, je vous présente le Jeu de Go (ou Go tout court pour les intimes). C'est un jeu de stratégie sur plateau, avec des règles simples qui laissent cependant une énorme liberté d'actions, rendant chaque partie unique.
Laissez moi donc retracer mon parcours :
Tout commence en cours de mathématiques. J'avais un professeur horrible (je devrais vous parler de mes années lycée, un jour) que l'on appellera Madame Moche, parce que j'ai oublié son vrai nom. D'un mortel ennui me voilà affublée, et la chaleur lourde de la classe me plongeait dans le désespoir. Détournant les yeux de la fenêtre et maudissant les chauffeurs qui ne passaient par la rue qui s'offrait à ma vue pour me divertir ne serait-ce qu'un peu, je remarque une camarade de classe tenant dans ses mains un petit livret jaune, étrange, avec des écritures et de jolis dessins de grilles avec des billes posées dessus. Ne comprenant pas, et ayant enfin trouvé de quoi faire fonctionner mon cerveau (car ce n'est pas avec un sac à main qu'on explique la trigonométrie, Madame Moche...), je me penche vers cette camarade et lui demande discrètement ce qu'il en va de ce fascicule. Elle m'explique que c'est le club de go du lycée qui édite ça, ce sont les règles du jeu. Jeu de Go ? kézako ? Le nom me sonnait à l'oreille, tandis que ma camarade se penche vers son sac pour en sortir un autre livret, plus épais, avec un couverture plastifiée. C'était un manga. Et ce manga, c'était "Hikaru no Go" (comprendre "Le Go de Hikaru"). Elle me tend le manga et me lance un "Tu comprendras en lisant ça, c'est bien.". Ayant encore une heure à tuer, je me suis mis à le lire. Je vous ferais peut être la critique de la série un jour d'ennui mortel, mais comme ce n'est pas le sujet aujourd'hui, je ne vais pas le faire. Il n'empêche que le manga a piqué ma curiosité au vif, et après le cours de Madame Moche, je me suis précipité au club de Go du lycée pour faire ma première partie (et les six suivantes).
L'année suivante, le responsable du Club quittait le lycée (oui, le Bac vous force à faire des choses pas croyables) et je me proposait donc de le reprendre, ce que je fis avec deux amis de ma classe, auquels vint s'ajouter un autre ami que je retrouvais dans ma classe l'année suivante. Je me suis donc occupé du club de go pendant 2 ans, de façon assez libérale et dilettante. Il faut dire qu'en jouant à quatre, ça devient vite ennuyeux et assez moisi. C'est alors qu'en cherchant un peu sur l'internet, j'ai découvert plusieurs sites intéressant, dont le Kiseido Go Server (KGS pour les intimes, encore une fois), qui permettait de jouer contre un peu n'importe qui dans le monde. Avec nos amis, nous nous sommes donc lancé dans l'aventure, et aujourd'hui nous ne sommes plus que deux à passer plus ou moins régulièrement dessus (enfin, je parle pour moi, l'autre étant devenu professeur de Go, donnant des cours régulièrement et ayant plein d'admirateurs de par sa technique ultra-violente et sadique).
Quand au jeu lui même, comme je l'ai dit, il est extrêmement simple et complexe à la fois. Le plateau se compose en règle générale de 19 lignes horizontales et 19 lignes verticales (on parle de 19x19, sachant que l'on trouve des 13x13 ou des 9x9), et l'on joue à deux joueurs, en posant des pierres noires et blanches sur les intersections. Le but du jeu est de former le territoire le plus grand possible, en évitant que l'adversaire fasse de même. Pour cela, les zones d'influences, murs indestructibles, attaques sous-marin, invasions et autres glissades du singe ne sont que des outils au service de la conquête.
Bien sûr, on peut capturer son adversaire, mais c'est assez coûteux en temps et en pierre, ce qui fait que les plus expérimentés des joueurs ne cherchent pas la confrontation, à l'inverse des nouveaux qui ne pensent qu'a manger leur ennemi.
Afin de jauger la force de son adversaire, il existe une notation un peu étrange au premier abord, mais néanmoins simple. Le niveau le plus faible est 30Kyu (30k) et va décroissant avec la puissance, jusqu'à 1Kyu. Lorsque l'on dépasse 1k, on devient Dan, et là le compte va croissant jusqu'à 9Dan. Pour la petite histoire, les professionnels japonais sont rémunérés - en tournoi - à partir de 1Dan (1d ou shôdan). Il est donc assez facile de se faire un idée de la puissance de l'opposant en regardant son classement : entre 30 et 20 kyu, c'est un amateur, entre 20 et 10 c'est un joueur confirmé, entre 10 et 1 c'est un (très) bon joueur, et lorsque l'on passe aux dans, ce sont des pros. Personnellement, je suis aux alentours de 20k, parce que j'oscille entre les idées brillantes de 15k et les bourdes magistrales de 25k.
Je vous invite maintenant à aller faire un tour sur le site "Jeu de Go" ou sur la Fédération Française de Go, ainsi que sur le Kiseido Go Server, et de vous faire un idée par vous même.
Entre autres niouzes, voici le dixième article de ce blog. Pour fêter ça je prends deux jours de repos, à savoir mardi 6 et mercredi 7 mai. On se voit le 8 pour d'autres folles aventures!
15:37 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 10, jeu, go, ffg
04.05.2008
La masse informe des couples Parisiens
L'été est arrivé. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais il se trouve que dehors, il y a soleil, beau temps, et couples. Argh. Non pas que je me plaigne (enfin si, sinon je n'écrirais pas à ce propos aujourd'hui... Bref), mais c'est tout de même très étonnant. Je m'explique :
Tout d'abord, il faut savoir que quand viens le beau temps, les gens se déshabillent. Rien de bien cochon, ils passent juste du T-Shirt + Pull + Manteau + Gants + Echarpe à un simple T-Shirt/Marcel/Débardeur. Mathématiquement, la surface de peau visible augmente considérablement, englobant facilement mains, avant bras, bras, épaules, cou et clavicules (miam...), parfois même nombril pour les plus aventureux(ses). Ca, c'est rythmique, ça revient tous les ans et ça ne discrimine aucun sexe. Les hommes comme les femmes mettent moins de vêtements quand est venu le printemps.
Ce qui est étrange, c'est combien on voit de couples ensembles au même endroit au même moment. Je veux bien comprendre qu'un jour d'hiver pluvieux, on préfère rester se cajoler à la maison, mais lorsqu'il y a un de ces magnifiques soleils d'hivers mordants, qui vous brûle les yeux et vous mords le coeur de son baiser gelé, n'est ce pas un des moments les plus romantiques qui soient ? L'occasion parfaite de déguster une glace à la menthe sur une terrasse intérieure ? Et bien peut être, mais l'extrême majorité des couples sort au même moment, pour aller au même endroit. C'était donc hier, j'étais sortie vendre des livres à Gibert Jeunes (des radins ceux là, j'ai laissé une douzaine de mangas et ils m'en on donné 8 euros... C'est pas avec ça que je vais visiter la Suède...), et j'avais comme une idiote pris mon gros manteau blanc anti-froid. Etant donné que sur le chemin de l'aller j'avais eu très très chaud, je me suis décidé à l'enlever, et lorsque j'ai fait cela, pouf, magiquement, des dizaines de couples ont commencé à défiler devant la Bourse aux Livres de Gibert, sur la Place Saint Michel de notre Ville Lumière. Il y en avait pour tous les goûts, soit dit en passant. Du gros graisseux qui on ne sait comment s'est trouvé une jolie timide au petit pleutre agrippé à sa plantureuse comme aux jupons de sa mère, en passant par les deux motards barbus qui se sont roulés une pelle devant moi comme si personne n'était là (mains aux fesses et tutti quanti, hein), ainsi que des filles toutes mignonnes et adorables, dans le genre princesse du Dancefloor qui lançaient des regards à tout va pour trouver quelqu'un avec qui tromper leur racaille de copain...
La disparité des couples dont j'ai été témoin n'est que le reflet de la multiculturalité de notre belle France (cocorico tralala ploum ploum), brisant les barrières de france d'en haut et france d'en bas, à laquelle vient s'ajouter la transcendance des valeurs chrétiennes traditionaliste qui... Désolée. Tout ça pour dire que c'est mignon de voir autant de diversité en un seul endroit. Ce qui m'ennuie plus, c'est le fait de tomber dans le stéréotype du Célibataire Frustré qui crache son venin sur tous les couples qu'il croise. Oui, car j'ai été moi aussi dans un de ces couples heureux qui se font des papouilles à tout moment de la journée, qui n'ont que faire des regards, qui s'aiment en public et en privé, toujours souriant, le bonheur collé aux lèvres comme les lèvres collées aux lèvres. C'était très chouette, tant que ça à duré. Enfin bref, c'est maintenant fini, et me revoilà célibataire en quête de l'amûûûûûr, le vrai, le seul, à cracher mon poison, ma jalousie et mon envie sur tous ces bienheureux de la Place Saint Michel. J'ai bien peur que mon défaitisme, mon sens de l'ironie et mon côté asocial ne m'empêchent de concrétiser ce petit désir qui remue une fois de temps en temps au fond de ma conscience. Car oui, bien que vous me voyiez pleine d'entrain, de joie de vivre et d'amour débordant pour tous mes concitoyens de la Terre entière, moi aussi j'ai un côté méchant, pleutre, violent parfois, ce petit côté très "French-Touch" et quasiment collé à tous les Parisiens de tout bords. Ce côté sinistre, gratuit, haineux, hypocrite, insidieux, pervers et vicieux qui dit "moi d'abord, écraser les autres, la domination par la peur et non pas la coopération par le respect." (à ce propos, il faudra que je vous parle du jeu de rôle "Vampire" et des gothiques, un jour).
Enfin bref, revenons à nos moutons couples. Si j'avais gagné un centime par couple rencontré, je pense que j'aurais doublé mes gains chez Gibert Jeune. Bref, frustrée de ne pas avoir reçu autant d'argent que je l'escomptait (car je suis une personne trèèèèès pingre), je remontais vers Montparnasse pour aller squatter le coin BD. J'y ai lu le premier tome d'une BD adaptée de l'univers "Wharhammer 40.000" (dont je vous parlerais aussi une autre fois) dont je ferais la critique plus poussée dans un autre article, et le deuxième tome d' "Orbital" qui est tout aussi sympa que le premier (ici aussi, critique à venir). En sortant, les pieds un peu endoloris à cause de ma circulation problématique, j'ai du vider mon sac parce que les gens derrière moi avaient fait sonner le portique. Arrivée à mon vélo (oui, je suis une écolo, bouh), un couple se fait interroger par BFM-TV, je crois. Et là, comble de l'horreur, c'est LE couple TYPIQUE. Le mec super envahissant qui tiens sa nana par les épaules, sourit tout le temps, répond en rigolant, et la petite nana qui se colle à son mec en le tenant par les hanches, mièvre à souhait, ricanant un peu nerveusement et faisant de grands yeux de chatte en chaleur au caméraman tandis qu'elle fait sa petite biche innocente à celui qui posait ses questions. J'ai failli lui vomir dessus, mais il n'y avait personne pour filmer ça et le mettre sur youtube, ce qui aurait été rigolo. C'est donc encore plus frustrée que jamais que je suis remontée sur mon vélo pour rentrer chez moi grogner sur les couples qui sont heureux alors que moi je n'ai personne, rentrant sans le vouloir dans le stéréotype des gens aigri sans amour. Et vous savez quoi ? Beuh.
16:19 Publié dans Quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 09, couples, celibat, aigreur, stereotype
03.05.2008
Un Questionnaire
Comme je vous parlais de questionnaires par mails avant hier, et que j'ai beaucoup à faire aujourd'hui, je vais jouer la carte joker et vous en poster un que je viens de recevoir :
1. Quelle heure est-il ? 12H00
2. Ton prénom ? Murmure
3. Surnoms ? Chuchotis
4. Bougies de ton dernier gâteau ? 20
5. À quelle date les souffles-tu habituellement ? 25 Avril
6. Animaux ? Plantes ?
7. Taille ? 1M80
8. Couleur de tes yeux ? verts/bleus/gris/noisette (tout dépend de l'inclinaison du soleil par rapport à eux. Je sais, ça sonne bizarre mais c'est comme ça)
9. Couleur de tes cheveux ? blonds sombre
10. Piercings ? Pas encore
11. Tatouages ? Pas encore
12. À quel point aimes-tu ton travail? N'en ayant pas encore trouvé un, au point d'en chercher un autre ?
13. Ville natale ? Ville Lumière
14. Ville de résidence ? Ville Lumière
15. Où voudrais tu aller ? Là, tout de suite, faire les courses.
16. As tu été victime d'un accident d'auto ? Non
17. Ta voiture ? Une Lamborghini Murcielago Jaune Canari, en fond d'écran.
18. Café ou crème glacée ? Les Deux.
19. Couleurs préférées ? Vert
20. Vinaigrette ? Beurre de Cacahuètes ?
21. Couleur de tes chaussettes ? Noires
22. Livre que tu lis ? Le Village (Parce que si je vous fais la liste on n'en a pas fini)
23. Films préférés ? Fight Club, Brazil, Twelve Monkeys, Grindhouse - Planet Terror & Grindhouse - Deathproof
24. Les mets préférés ? Poulet au Curry
25. Chanson qui passe en ce moment ? Gala - Freed From Desire & Rob Dougan - Clubbed To Death
26. Parfum préféré ? Celui des clavicules (fraichement récoltées ?)
27. Restaurants ? Crêperies Bretonnes et Restaurants Indiens
28. Fleurs ? Pot de ?
29. Mets détestés ? Tout ce qui est gélatineux
30. Sports regardés ? Escrime, Basket, Rugby
31. Restaurant rapide ? Le petit traiteur asiatique en bas de chez moi, parfois un Turc (que tout le monde appelle grec)
32. Derniere visites à l'hôpital ? Ma mère s'étant ouvert le coude, il y avait une entaille de 5cm de longet 2 de profondeur.
33. Boissons préférées ? Fanta Citron Frappé / Fanta World Mexique
34. Boisson alcoolisée préférée ? Le Sake, dans les petites coupelles avec leurs billes magiques (je vous en parlerais un jour)
35. Couleur de ton tapis de chambre ? Invisible
36. As-tu échoué au permis ? Pas encore
37. Comment te vois-tu dans 10 ans ? Plus vieille.
38. De qui as-tu reçu cet e-mail ? Une amie.
39. Dans quel magasin viderais-tu ta carte de crédit ? Un magasin de bouquins/BDs... (Album, sûrement, vu que j'y ais une carte de fidélité)
40. Que fais-tu quand tu es énervé ? Je commence à vocaliser (penser à voix haute)
41. Quels mots ou phrases utilises-tu le plus souvent ? Grave, mouarf, erf, arf, Kek
42. Choses qui t'importunent le plus ? Mon manque de volonté
43. Qui te répondra le plus rapidement ? Un doux inconnu chevaleresque ou un cynique en manque de victimes.
44. Qui est la personne la plus sujette à ne pas te répondre ? Quelqu'un qui ne s'intéresse pas à ce blog.
45. Quel était votre rêve d'enfant ? Savoir parler toutes les langues, voler, se téléporter.
46. Frères et/ou sœurs ? 1 Frère
47. Avez vous un animal, un personnage fétiche ? Les Chouettes
12:17 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 08, test, questionnaire, chaine, mail
01.05.2008
Le Grand Danger des Chaussures qui Couinent
Aujourd'hui, je vous parle d'un truc con. Un truc très con, mais parfois 'orrib!© qui arrive à plein de gens, même des gens bien. Aujourd'hui, je vous parle du cauchemar... du cauchemar des chaussures qui couinent !
Je m'explique. Le phénomène est mécanique, simple, et pourtant 'orrib!© tellement il peut vous rompre une réputation. Il arrive dans les chaussures qui sont faite de façon trop lâche au niveau du talon. Lorsque l'on serre trop le devant de la chaussure et pas assez l'arrière, il se crée un espace juste sous le talon, espace qui va être compressé sous le talon lors de la marche. Du fait du peu d'espace libre dans la chaussure, le talon va frotter contre la paroi arrière, compresser l'air qui se trouve dans l'espace en question, qui va s'échapper vers le haut avec un bruit particulier, dit "bruit de pet".
Voilà comment ruiner une vie sociale, une rencontre, quoi que ce soit. Vous rencontrez une personne qui vous plaît, commencez à marcher côte à cote, quand soudain... *Pyouin*.
Imaginez les regards en biais, un peu incertains, qui en résultent. le nombre de questions qui doivent défiler dans la tête des deux personnes... La victime de la chaussure couineuse qui se demande "Mince, il/elle à entendu ? j'espère que non, c'est horrible, si jamais ça recommence, je fais quoi ?" tandis que l'autre se demande "Attends, c'est moi ou il/elle vient juste de... de péter ? J'y crois pas, c'est impossible, il/elle oserait pas faire ça en public, surtout quand il/elle me drague d'une façon aussi ouverte...". Oui, ça arrive même à des gens bien.
J'ai remarqué que ça arrivait particulièrement souvent avec les "Converse®™ Allstars®™" (les vraies, les imitations n'étant pas fabriquée pareil) et mes chaussures Fila®™ dont je ne connais malheureusement pas le modèle, donc je ne pourrais pas vous dire lesquelles éviter.
Deuxième volet de la chaussure qui couine, il y a les chausses *Splouitch*, qui elles n'ont pas un défaut de fabrication bien pensé, mais qui sont juste le résultat de l'érosion. Vous savez tous que les chaussures ont des semelles en plusieurs épaisseurs (quand à savoir lesquelles, je n'en ai aucune idée, mais il y a automatiquement une couche interne, que viens toucher la chaussette ou le pied nu, une couche externe que vient toucher le sol, une couche intermédiaire pour servir d'isolation, et parfois plusieurs autres couches). Bien sur, en utilisant des chaussures régulièrement (et surtout en traînant des pieds avec celles-ci), vous abîmez la couche externe, qui tend parfois à s'amincir, jusqu'à disparaître par endroits sur certaines chaussures. Et cela crée le phénomène *Splouitch*, que je vais vous expliquer.
Tout d'abord, lorsqu'une rupture se fait sur la couche externe, cela crée une poche dans laquelle s'engouffre l'air. Lorsque vous marchez sur un sol sec, cela ne s'entend pas, puisque l'air entre et sort à chaque pas (la pression de votre poids réduisant le volume de la poche, qui augmente lorsque vous changez de pied d'appui) de manière régulière et homogène. De toute façon, il y a de l'air à l'intérieur ET à l'extérieur, donc aucune différence. Tout le problème vient des sols humides, a fortiori des flaques d'eau.
En marchant dans une flaque d'eau, ou sur un sol humide, vous commettez l'erreur à ne jamais commettre. Bien que le volume de la poche soit réduit du fait de la pression de votre corps, il n'est pas nul. L'eau de la flaque en profite pur s'engouffrer dans cette poche, et y rester. A chaque pas suivant, et suivant une loi physique complexe et ennuyeuse, le volume maintenant HÉTÉROGÈNE (comprenez mélangé d'eau et d'air) ne peut plus sortir de façon homogène. Il y a don une épique bataille pour savoir qui sortira quand comment par ce petit trou dans la chaussure (qui est parfois immense, ne croyez pas...). En général, c'est l'eau qui remporte cette bataille, et elle sort avec un Flouitch de bouteille compréssée, ou de flaque giclée. Voilà les chaussures *Splouitch* telles que je les entends.
Sachez aussi que lorsque la première couche de semelle est attaquée, il arrive que la seconde commence à s'user, et si ça continue encore longtemps, toutes les couches auront été attaquées, laissant les chaussettes (ou petits petons) à la merci de la prochaine flaque d'eau. Et avoir les chaussettes mouillées en pleine rue, c'est assez désagréable.
Je vous invite donc à tester vos chaussures et à me signaler les modèles qui font l'un ou l'autre des effets, voire les deux, afin de prévenir les populations aisées qui ont accès aux chaussures ET à l'Internet (car parfois on à l'un sans l'autre), afin d'éviter des situations ridicules qui peuvent parfois être très risibles (Je me rappelle d'un ami qui avait des chaussures couineuses dont les semelles à trois couches étaient percées sur la première, lors d'un jour de pluie. L'eau rentrait dans la première poche, et à chaque pas était renvoyée dehors sous le poids dudit ami. Il avait donc le combo *Pyouin-Splouitch*, combo qui à duré tout le chemin de retour, donc facilement 45 minutes. Aaaah, quel tranche de rire on s'est payé...).
Autre nouvelle, demain, le 2 Mai, je ne mettrais rien sur le Blog, pour des raisons personnelles. Oui, déjà une semaine, et déjà je fais la grève. Peu m'importe, rendez vous le 3 Mai.
18:10 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 07, chaussures, couineuse, mouillées

