08.05.2008
Test-amen
Si vous lisez cette note, c'est que j'ai réussi à utiliser le système des "publier plus tard" comme il le fallait.
Il se trouve que je suis partie pour la Bretagne ce matin, et que je ne rentre pas avant fin Mai. Je ne pourrais donc pas mettre à jour comme je l'avais prévu. Je m'excuse par avance pour les malheureux qui seraient passés par là et aurait lus un ou deux articles. Ne criez pas victoire trop vite, je reviendrais.
23:45 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 11, test
05.05.2008
Jeu de mains, jeu de vilains
Aujourd'hui, je vous parle de divertissement. Un divertissement simple, élégant, raffiné et agréable, qui vous fera cogiter des méninges très très dur et très longtemps. Pour l'histoire, j'ai découvert ce jeu il y a quatre an, je m'y suis mis plutôt sérieusement il y a 3 ans, et j'ai ensuite laissé tombé pour y revenir récemment, comme quoi, c'est comme le vélo, une fois qu'on à commencé, on ne finit jamais. Mesdames, messieurs, je vous présente le Jeu de Go (ou Go tout court pour les intimes). C'est un jeu de stratégie sur plateau, avec des règles simples qui laissent cependant une énorme liberté d'actions, rendant chaque partie unique.
Laissez moi donc retracer mon parcours :
Tout commence en cours de mathématiques. J'avais un professeur horrible (je devrais vous parler de mes années lycée, un jour) que l'on appellera Madame Moche, parce que j'ai oublié son vrai nom. D'un mortel ennui me voilà affublée, et la chaleur lourde de la classe me plongeait dans le désespoir. Détournant les yeux de la fenêtre et maudissant les chauffeurs qui ne passaient par la rue qui s'offrait à ma vue pour me divertir ne serait-ce qu'un peu, je remarque une camarade de classe tenant dans ses mains un petit livret jaune, étrange, avec des écritures et de jolis dessins de grilles avec des billes posées dessus. Ne comprenant pas, et ayant enfin trouvé de quoi faire fonctionner mon cerveau (car ce n'est pas avec un sac à main qu'on explique la trigonométrie, Madame Moche...), je me penche vers cette camarade et lui demande discrètement ce qu'il en va de ce fascicule. Elle m'explique que c'est le club de go du lycée qui édite ça, ce sont les règles du jeu. Jeu de Go ? kézako ? Le nom me sonnait à l'oreille, tandis que ma camarade se penche vers son sac pour en sortir un autre livret, plus épais, avec un couverture plastifiée. C'était un manga. Et ce manga, c'était "Hikaru no Go" (comprendre "Le Go de Hikaru"). Elle me tend le manga et me lance un "Tu comprendras en lisant ça, c'est bien.". Ayant encore une heure à tuer, je me suis mis à le lire. Je vous ferais peut être la critique de la série un jour d'ennui mortel, mais comme ce n'est pas le sujet aujourd'hui, je ne vais pas le faire. Il n'empêche que le manga a piqué ma curiosité au vif, et après le cours de Madame Moche, je me suis précipité au club de Go du lycée pour faire ma première partie (et les six suivantes).
L'année suivante, le responsable du Club quittait le lycée (oui, le Bac vous force à faire des choses pas croyables) et je me proposait donc de le reprendre, ce que je fis avec deux amis de ma classe, auquels vint s'ajouter un autre ami que je retrouvais dans ma classe l'année suivante. Je me suis donc occupé du club de go pendant 2 ans, de façon assez libérale et dilettante. Il faut dire qu'en jouant à quatre, ça devient vite ennuyeux et assez moisi. C'est alors qu'en cherchant un peu sur l'internet, j'ai découvert plusieurs sites intéressant, dont le Kiseido Go Server (KGS pour les intimes, encore une fois), qui permettait de jouer contre un peu n'importe qui dans le monde. Avec nos amis, nous nous sommes donc lancé dans l'aventure, et aujourd'hui nous ne sommes plus que deux à passer plus ou moins régulièrement dessus (enfin, je parle pour moi, l'autre étant devenu professeur de Go, donnant des cours régulièrement et ayant plein d'admirateurs de par sa technique ultra-violente et sadique).
Quand au jeu lui même, comme je l'ai dit, il est extrêmement simple et complexe à la fois. Le plateau se compose en règle générale de 19 lignes horizontales et 19 lignes verticales (on parle de 19x19, sachant que l'on trouve des 13x13 ou des 9x9), et l'on joue à deux joueurs, en posant des pierres noires et blanches sur les intersections. Le but du jeu est de former le territoire le plus grand possible, en évitant que l'adversaire fasse de même. Pour cela, les zones d'influences, murs indestructibles, attaques sous-marin, invasions et autres glissades du singe ne sont que des outils au service de la conquête.
Bien sûr, on peut capturer son adversaire, mais c'est assez coûteux en temps et en pierre, ce qui fait que les plus expérimentés des joueurs ne cherchent pas la confrontation, à l'inverse des nouveaux qui ne pensent qu'a manger leur ennemi.
Afin de jauger la force de son adversaire, il existe une notation un peu étrange au premier abord, mais néanmoins simple. Le niveau le plus faible est 30Kyu (30k) et va décroissant avec la puissance, jusqu'à 1Kyu. Lorsque l'on dépasse 1k, on devient Dan, et là le compte va croissant jusqu'à 9Dan. Pour la petite histoire, les professionnels japonais sont rémunérés - en tournoi - à partir de 1Dan (1d ou shôdan). Il est donc assez facile de se faire un idée de la puissance de l'opposant en regardant son classement : entre 30 et 20 kyu, c'est un amateur, entre 20 et 10 c'est un joueur confirmé, entre 10 et 1 c'est un (très) bon joueur, et lorsque l'on passe aux dans, ce sont des pros. Personnellement, je suis aux alentours de 20k, parce que j'oscille entre les idées brillantes de 15k et les bourdes magistrales de 25k.
Je vous invite maintenant à aller faire un tour sur le site "Jeu de Go" ou sur la Fédération Française de Go, ainsi que sur le Kiseido Go Server, et de vous faire un idée par vous même.
Entre autres niouzes, voici le dixième article de ce blog. Pour fêter ça je prends deux jours de repos, à savoir mardi 6 et mercredi 7 mai. On se voit le 8 pour d'autres folles aventures!
15:37 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 10, jeu, go, ffg
04.05.2008
La masse informe des couples Parisiens
L'été est arrivé. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais il se trouve que dehors, il y a soleil, beau temps, et couples. Argh. Non pas que je me plaigne (enfin si, sinon je n'écrirais pas à ce propos aujourd'hui... Bref), mais c'est tout de même très étonnant. Je m'explique :
Tout d'abord, il faut savoir que quand viens le beau temps, les gens se déshabillent. Rien de bien cochon, ils passent juste du T-Shirt + Pull + Manteau + Gants + Echarpe à un simple T-Shirt/Marcel/Débardeur. Mathématiquement, la surface de peau visible augmente considérablement, englobant facilement mains, avant bras, bras, épaules, cou et clavicules (miam...), parfois même nombril pour les plus aventureux(ses). Ca, c'est rythmique, ça revient tous les ans et ça ne discrimine aucun sexe. Les hommes comme les femmes mettent moins de vêtements quand est venu le printemps.
Ce qui est étrange, c'est combien on voit de couples ensembles au même endroit au même moment. Je veux bien comprendre qu'un jour d'hiver pluvieux, on préfère rester se cajoler à la maison, mais lorsqu'il y a un de ces magnifiques soleils d'hivers mordants, qui vous brûle les yeux et vous mords le coeur de son baiser gelé, n'est ce pas un des moments les plus romantiques qui soient ? L'occasion parfaite de déguster une glace à la menthe sur une terrasse intérieure ? Et bien peut être, mais l'extrême majorité des couples sort au même moment, pour aller au même endroit. C'était donc hier, j'étais sortie vendre des livres à Gibert Jeunes (des radins ceux là, j'ai laissé une douzaine de mangas et ils m'en on donné 8 euros... C'est pas avec ça que je vais visiter la Suède...), et j'avais comme une idiote pris mon gros manteau blanc anti-froid. Etant donné que sur le chemin de l'aller j'avais eu très très chaud, je me suis décidé à l'enlever, et lorsque j'ai fait cela, pouf, magiquement, des dizaines de couples ont commencé à défiler devant la Bourse aux Livres de Gibert, sur la Place Saint Michel de notre Ville Lumière. Il y en avait pour tous les goûts, soit dit en passant. Du gros graisseux qui on ne sait comment s'est trouvé une jolie timide au petit pleutre agrippé à sa plantureuse comme aux jupons de sa mère, en passant par les deux motards barbus qui se sont roulés une pelle devant moi comme si personne n'était là (mains aux fesses et tutti quanti, hein), ainsi que des filles toutes mignonnes et adorables, dans le genre princesse du Dancefloor qui lançaient des regards à tout va pour trouver quelqu'un avec qui tromper leur racaille de copain...
La disparité des couples dont j'ai été témoin n'est que le reflet de la multiculturalité de notre belle France (cocorico tralala ploum ploum), brisant les barrières de france d'en haut et france d'en bas, à laquelle vient s'ajouter la transcendance des valeurs chrétiennes traditionaliste qui... Désolée. Tout ça pour dire que c'est mignon de voir autant de diversité en un seul endroit. Ce qui m'ennuie plus, c'est le fait de tomber dans le stéréotype du Célibataire Frustré qui crache son venin sur tous les couples qu'il croise. Oui, car j'ai été moi aussi dans un de ces couples heureux qui se font des papouilles à tout moment de la journée, qui n'ont que faire des regards, qui s'aiment en public et en privé, toujours souriant, le bonheur collé aux lèvres comme les lèvres collées aux lèvres. C'était très chouette, tant que ça à duré. Enfin bref, c'est maintenant fini, et me revoilà célibataire en quête de l'amûûûûûr, le vrai, le seul, à cracher mon poison, ma jalousie et mon envie sur tous ces bienheureux de la Place Saint Michel. J'ai bien peur que mon défaitisme, mon sens de l'ironie et mon côté asocial ne m'empêchent de concrétiser ce petit désir qui remue une fois de temps en temps au fond de ma conscience. Car oui, bien que vous me voyiez pleine d'entrain, de joie de vivre et d'amour débordant pour tous mes concitoyens de la Terre entière, moi aussi j'ai un côté méchant, pleutre, violent parfois, ce petit côté très "French-Touch" et quasiment collé à tous les Parisiens de tout bords. Ce côté sinistre, gratuit, haineux, hypocrite, insidieux, pervers et vicieux qui dit "moi d'abord, écraser les autres, la domination par la peur et non pas la coopération par le respect." (à ce propos, il faudra que je vous parle du jeu de rôle "Vampire" et des gothiques, un jour).
Enfin bref, revenons à nos moutons couples. Si j'avais gagné un centime par couple rencontré, je pense que j'aurais doublé mes gains chez Gibert Jeune. Bref, frustrée de ne pas avoir reçu autant d'argent que je l'escomptait (car je suis une personne trèèèèès pingre), je remontais vers Montparnasse pour aller squatter le coin BD. J'y ai lu le premier tome d'une BD adaptée de l'univers "Wharhammer 40.000" (dont je vous parlerais aussi une autre fois) dont je ferais la critique plus poussée dans un autre article, et le deuxième tome d' "Orbital" qui est tout aussi sympa que le premier (ici aussi, critique à venir). En sortant, les pieds un peu endoloris à cause de ma circulation problématique, j'ai du vider mon sac parce que les gens derrière moi avaient fait sonner le portique. Arrivée à mon vélo (oui, je suis une écolo, bouh), un couple se fait interroger par BFM-TV, je crois. Et là, comble de l'horreur, c'est LE couple TYPIQUE. Le mec super envahissant qui tiens sa nana par les épaules, sourit tout le temps, répond en rigolant, et la petite nana qui se colle à son mec en le tenant par les hanches, mièvre à souhait, ricanant un peu nerveusement et faisant de grands yeux de chatte en chaleur au caméraman tandis qu'elle fait sa petite biche innocente à celui qui posait ses questions. J'ai failli lui vomir dessus, mais il n'y avait personne pour filmer ça et le mettre sur youtube, ce qui aurait été rigolo. C'est donc encore plus frustrée que jamais que je suis remontée sur mon vélo pour rentrer chez moi grogner sur les couples qui sont heureux alors que moi je n'ai personne, rentrant sans le vouloir dans le stéréotype des gens aigri sans amour. Et vous savez quoi ? Beuh.
16:19 Publié dans Quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 09, couples, celibat, aigreur, stereotype
03.05.2008
Un Questionnaire
Comme je vous parlais de questionnaires par mails avant hier, et que j'ai beaucoup à faire aujourd'hui, je vais jouer la carte joker et vous en poster un que je viens de recevoir :
1. Quelle heure est-il ? 12H00
2. Ton prénom ? Murmure
3. Surnoms ? Chuchotis
4. Bougies de ton dernier gâteau ? 20
5. À quelle date les souffles-tu habituellement ? 25 Avril
6. Animaux ? Plantes ?
7. Taille ? 1M80
8. Couleur de tes yeux ? verts/bleus/gris/noisette (tout dépend de l'inclinaison du soleil par rapport à eux. Je sais, ça sonne bizarre mais c'est comme ça)
9. Couleur de tes cheveux ? blonds sombre
10. Piercings ? Pas encore
11. Tatouages ? Pas encore
12. À quel point aimes-tu ton travail? N'en ayant pas encore trouvé un, au point d'en chercher un autre ?
13. Ville natale ? Ville Lumière
14. Ville de résidence ? Ville Lumière
15. Où voudrais tu aller ? Là, tout de suite, faire les courses.
16. As tu été victime d'un accident d'auto ? Non
17. Ta voiture ? Une Lamborghini Murcielago Jaune Canari, en fond d'écran.
18. Café ou crème glacée ? Les Deux.
19. Couleurs préférées ? Vert
20. Vinaigrette ? Beurre de Cacahuètes ?
21. Couleur de tes chaussettes ? Noires
22. Livre que tu lis ? Le Village (Parce que si je vous fais la liste on n'en a pas fini)
23. Films préférés ? Fight Club, Brazil, Twelve Monkeys, Grindhouse - Planet Terror & Grindhouse - Deathproof
24. Les mets préférés ? Poulet au Curry
25. Chanson qui passe en ce moment ? Gala - Freed From Desire & Rob Dougan - Clubbed To Death
26. Parfum préféré ? Celui des clavicules (fraichement récoltées ?)
27. Restaurants ? Crêperies Bretonnes et Restaurants Indiens
28. Fleurs ? Pot de ?
29. Mets détestés ? Tout ce qui est gélatineux
30. Sports regardés ? Escrime, Basket, Rugby
31. Restaurant rapide ? Le petit traiteur asiatique en bas de chez moi, parfois un Turc (que tout le monde appelle grec)
32. Derniere visites à l'hôpital ? Ma mère s'étant ouvert le coude, il y avait une entaille de 5cm de longet 2 de profondeur.
33. Boissons préférées ? Fanta Citron Frappé / Fanta World Mexique
34. Boisson alcoolisée préférée ? Le Sake, dans les petites coupelles avec leurs billes magiques (je vous en parlerais un jour)
35. Couleur de ton tapis de chambre ? Invisible
36. As-tu échoué au permis ? Pas encore
37. Comment te vois-tu dans 10 ans ? Plus vieille.
38. De qui as-tu reçu cet e-mail ? Une amie.
39. Dans quel magasin viderais-tu ta carte de crédit ? Un magasin de bouquins/BDs... (Album, sûrement, vu que j'y ais une carte de fidélité)
40. Que fais-tu quand tu es énervé ? Je commence à vocaliser (penser à voix haute)
41. Quels mots ou phrases utilises-tu le plus souvent ? Grave, mouarf, erf, arf, Kek
42. Choses qui t'importunent le plus ? Mon manque de volonté
43. Qui te répondra le plus rapidement ? Un doux inconnu chevaleresque ou un cynique en manque de victimes.
44. Qui est la personne la plus sujette à ne pas te répondre ? Quelqu'un qui ne s'intéresse pas à ce blog.
45. Quel était votre rêve d'enfant ? Savoir parler toutes les langues, voler, se téléporter.
46. Frères et/ou sœurs ? 1 Frère
47. Avez vous un animal, un personnage fétiche ? Les Chouettes
12:17 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 08, test, questionnaire, chaine, mail
01.05.2008
Le Grand Danger des Chaussures qui Couinent
Aujourd'hui, je vous parle d'un truc con. Un truc très con, mais parfois 'orrib!© qui arrive à plein de gens, même des gens bien. Aujourd'hui, je vous parle du cauchemar... du cauchemar des chaussures qui couinent !
Je m'explique. Le phénomène est mécanique, simple, et pourtant 'orrib!© tellement il peut vous rompre une réputation. Il arrive dans les chaussures qui sont faite de façon trop lâche au niveau du talon. Lorsque l'on serre trop le devant de la chaussure et pas assez l'arrière, il se crée un espace juste sous le talon, espace qui va être compressé sous le talon lors de la marche. Du fait du peu d'espace libre dans la chaussure, le talon va frotter contre la paroi arrière, compresser l'air qui se trouve dans l'espace en question, qui va s'échapper vers le haut avec un bruit particulier, dit "bruit de pet".
Voilà comment ruiner une vie sociale, une rencontre, quoi que ce soit. Vous rencontrez une personne qui vous plaît, commencez à marcher côte à cote, quand soudain... *Pyouin*.
Imaginez les regards en biais, un peu incertains, qui en résultent. le nombre de questions qui doivent défiler dans la tête des deux personnes... La victime de la chaussure couineuse qui se demande "Mince, il/elle à entendu ? j'espère que non, c'est horrible, si jamais ça recommence, je fais quoi ?" tandis que l'autre se demande "Attends, c'est moi ou il/elle vient juste de... de péter ? J'y crois pas, c'est impossible, il/elle oserait pas faire ça en public, surtout quand il/elle me drague d'une façon aussi ouverte...". Oui, ça arrive même à des gens bien.
J'ai remarqué que ça arrivait particulièrement souvent avec les "Converse®™ Allstars®™" (les vraies, les imitations n'étant pas fabriquée pareil) et mes chaussures Fila®™ dont je ne connais malheureusement pas le modèle, donc je ne pourrais pas vous dire lesquelles éviter.
Deuxième volet de la chaussure qui couine, il y a les chausses *Splouitch*, qui elles n'ont pas un défaut de fabrication bien pensé, mais qui sont juste le résultat de l'érosion. Vous savez tous que les chaussures ont des semelles en plusieurs épaisseurs (quand à savoir lesquelles, je n'en ai aucune idée, mais il y a automatiquement une couche interne, que viens toucher la chaussette ou le pied nu, une couche externe que vient toucher le sol, une couche intermédiaire pour servir d'isolation, et parfois plusieurs autres couches). Bien sur, en utilisant des chaussures régulièrement (et surtout en traînant des pieds avec celles-ci), vous abîmez la couche externe, qui tend parfois à s'amincir, jusqu'à disparaître par endroits sur certaines chaussures. Et cela crée le phénomène *Splouitch*, que je vais vous expliquer.
Tout d'abord, lorsqu'une rupture se fait sur la couche externe, cela crée une poche dans laquelle s'engouffre l'air. Lorsque vous marchez sur un sol sec, cela ne s'entend pas, puisque l'air entre et sort à chaque pas (la pression de votre poids réduisant le volume de la poche, qui augmente lorsque vous changez de pied d'appui) de manière régulière et homogène. De toute façon, il y a de l'air à l'intérieur ET à l'extérieur, donc aucune différence. Tout le problème vient des sols humides, a fortiori des flaques d'eau.
En marchant dans une flaque d'eau, ou sur un sol humide, vous commettez l'erreur à ne jamais commettre. Bien que le volume de la poche soit réduit du fait de la pression de votre corps, il n'est pas nul. L'eau de la flaque en profite pur s'engouffrer dans cette poche, et y rester. A chaque pas suivant, et suivant une loi physique complexe et ennuyeuse, le volume maintenant HÉTÉROGÈNE (comprenez mélangé d'eau et d'air) ne peut plus sortir de façon homogène. Il y a don une épique bataille pour savoir qui sortira quand comment par ce petit trou dans la chaussure (qui est parfois immense, ne croyez pas...). En général, c'est l'eau qui remporte cette bataille, et elle sort avec un Flouitch de bouteille compréssée, ou de flaque giclée. Voilà les chaussures *Splouitch* telles que je les entends.
Sachez aussi que lorsque la première couche de semelle est attaquée, il arrive que la seconde commence à s'user, et si ça continue encore longtemps, toutes les couches auront été attaquées, laissant les chaussettes (ou petits petons) à la merci de la prochaine flaque d'eau. Et avoir les chaussettes mouillées en pleine rue, c'est assez désagréable.
Je vous invite donc à tester vos chaussures et à me signaler les modèles qui font l'un ou l'autre des effets, voire les deux, afin de prévenir les populations aisées qui ont accès aux chaussures ET à l'Internet (car parfois on à l'un sans l'autre), afin d'éviter des situations ridicules qui peuvent parfois être très risibles (Je me rappelle d'un ami qui avait des chaussures couineuses dont les semelles à trois couches étaient percées sur la première, lors d'un jour de pluie. L'eau rentrait dans la première poche, et à chaque pas était renvoyée dehors sous le poids dudit ami. Il avait donc le combo *Pyouin-Splouitch*, combo qui à duré tout le chemin de retour, donc facilement 45 minutes. Aaaah, quel tranche de rire on s'est payé...).
Autre nouvelle, demain, le 2 Mai, je ne mettrais rien sur le Blog, pour des raisons personnelles. Oui, déjà une semaine, et déjà je fais la grève. Peu m'importe, rendez vous le 3 Mai.
18:10 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 07, chaussures, couineuse, mouillées
30.04.2008
Tests
Ce soir, je vous parle de Tests. Non pas les tests de QI ou de grossesse (j'espère ne jamais avoir à en faire, sinon ça voudra dire qu'il y a quelque chose de terriblement grave chez moi). Je parle ici des tests disponibles sur le net, gratuitement, qui prennent 5 minutes à faire et qui vous décortiquent votre vie en un rien de temps, c'est effrayant.
Tout d'abord, THE Test à connaître, à avoir fait et dont on doit connaître son score par coeur (à tel point que c'est devenu un signe de reconnaissance dans les milieux "In" que je côtoie : On ne s'appelle pas par nos noms, mais par nos scores respectifs. L'un des nôtres s'appelle Monsieur Saint car il nous a sorti un magnifique -1, tandis qu'un autre est "Le Grand Impur" avec ses 270, et que je connais personnellement "Une Année Complète" et son effarant 365). Mon score actuel étant de 105 (juste au dessus de la moyenne, rien de bien folichon), vous l'aurez compris, il s'agit de l'unique, du seul, du magique, du magnifique :
Le Test de Pureté de Griffor
Ensuite, vient la pléthore de test de The-N (bien que le site soit en anglais, ce qui peut en décourager certains), que j'ai découvert récemment. Il y en a plein, pour tous les goûts, toutes les cultures, absolument tout. Personnellement (et vous chercherez les tests que j'ai fait pour vous amuser à les refaire), j'ai découvert que j'étais aussi douce et séduisante que le chocolat, que mon café était un Caramel Macchiato, que j'étais un Génie du Mal que personne ne soupçonne, que je suis plus intelligente que les Zombies d'une théorique invasion, et ainsi de suite.
Le site The-N
Enfin, dernier des grands noms dont je suis au courant, vient Quizilla. Pareil que The-N, en anglais, avec un paquet de test à tenter, quoique j'en ai fait vraiment très peu de celui çi (en fait, deux. Je serais une Gangrel du Cercle de la Sorcière, selon lui. Pour ceux qui ne comprennent pas, veuillez chercher le jeu de rôle "Vampire, le Requiem" de White Wolf Publishing).
Le site de Quizilla
Vous remarquerez que j'ai délibérément évité les tests du genre "si tu étais..." qui traînent sur le net sous forme de chaînes mails à la con. Tout d'abord, parce que je n'en ai pas sous la main, et ensuite parce que si je postais un tel questionnaire (plus qu'un test, en fait) dans cet article, il ne me resterait rien pour ma page "A Propos" dont je dois toujours m'occuper. La Flemme...
Entre autres nouvelles, je viens de foutre mes premiers liens sur ce blog, par le présent article ! Woot!©
22:26 Publié dans Baratin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 06, test
29.04.2008
De la politesse
Un peu de politesse ne fait jamais de mal. J'en ai eu un exemple criant juste avant le dîner.
Je tenais le paquet de petits biscuits apéros de Belin (©,®,™, et tutti quanti) quand mon frère s'est littéralement jeté sur moi afin de m'en voler. La, comme ça, out of the blank, il a tenté de m'arracher le paquet des mains pour satisfaire sa faim de petits biscuit apéros, alors que le dîner approchait. Bien sûr, je l'ai prestement repoussé et j'ai continué à en manger comme si de rien n'était, alors que le dîner approchait (c'est pas avec mes 63 Kgs pour 1M80 que je vais m'en faire pour ma ligne, mesdames).
Bien sûr, au dîner, ça à dégénéré. Il ne pouvait pas dire "s'il te plaît ?", ce qui aurait résolu le tout d'une manière bien plus aimable et simple ? Rien qu'un petit mot, et je ne serais pas là en train d'écrire un article sur un détail de notre vie familiale.
Alors voilà, ce soir je vous parle politesse. Dire bonjour et au revoir, dire merci, même au conducteur de bus retranché derrière une vitre (faudra que je vous en parle, de celui là...), tenir la porte aux vieilles dames et même aux plus jeunes, et ainsi de suite. Oui, que la politesse vous étouffe. Nous avons tous besoin de cette étincelle de bienséance. C'est ce qui fait de nous, animaux sociaux et doués de raison, ce que nous sommes. La politesse est une pierre angulaire des relations interpersonnelles, car c'est avant tout la marque d'un respect. Si vous laissez savoir aux autres que vous les respectez, ils seront plus à même de faire pareil de leur côté. Et puis, la politesse à des côtés pratiques, très pratiques.
Imaginez la scène : Un mec super mignon est devant vous dans le métro, et il vous claque les parois bizarre (celles juste après le tourniquet, ces trucs qui ressemblent à des portes découpées en forme de bouclier anti-émeutes) dans le nez. Tout d'un coup le voilà devenu beaucoup moins mignon; je me trompe ? Tandis que ce même mec, qui vous tient la paroi et vous adresse un sourire, vous donne l'occasion d'aimer la politesse et de l'utiliser à bon escient. Je m'explique :
Soit vous êtes impolie, et vous le rembarrez méchamment. C'est vous qui n'êtes pas mignonne, pour le coup. Au contraire, si vous êtes polie, un merci et tout de suite un petit mot, pouf, magique, vous voilà dans une discussion agréable avec un mec mignon et poli.
Certes, il arrive parfois qu'il tienne la porte sans se retourner, juste par réflexe. Et bien, c'est déjà ça, au moins vous ne vous ferez pas mal.
C'est fou tout ce qu'on peut faire avec juste une porte. Maintenant, imaginez la caissière qui passe ses journées dans les "BIP BIP BIP BIP BIP BIP BIP" de sa caisse, à répéter encore et encore le même "bonjour, vous avez la carte de fidélité ? ça vous fera XXX euros, merci." pendant toute une journée, assise sur des chaises en général vraiment très inconfortables. C'est dur, d'être caissière. Même si je ne m'appesantit pas plus sur leur sort que sur celui des petits africains morts de faim, je respecte leur courage. Vous n'avez pas idée du nombre de clients ignobles qui transitent par une caisse en une seule journée. Mentalement, c'est un travail éreintant. Tout cela pour dire qu'une caissière est la seule à pouvoir vous sourire lorsque vous faites vos courses (ah oui, il faut que je vous parle des caisses automatiques, c'est urgent) et que c'est dans vos mains que se trouve son petit îlot de repos, lorsque vous êtes poli(e) avec elle/lui (oui, il y a des caissiers, et parfois même qu'ils sont mignons!). Pensez, qu'après une journée à se défoncer l'arrière-train sur une chaise de plastique immonde, à se défoncer l'entendement avec des clients qui grognent et rejettent tous leurs malheurs sur la pauvre personne qui est obligée par contrat d'être aimable avec les gens (oh combien de fois j'ai rêvé qu'une caissière réponde à un de ses emmerdeurs : "- Tu vois chérie, si tu travailles pas à l'école, tu finiras caissière comme la vieille madame moche, là. - Pardonnez moi madame, votre mari est passé tout à l'heure avec son amante et à oublié sa carte de fidélité du sex-shop voisin, si vous pouviez lui rendre, merci." Oh joie, exultation et paradis, une telle scène je la filmerais, je la mettrais sur le net et je l'encenserais toute ma vie).
Alors oui, la prochaine fois que vous faites vos courses, imaginez vous à la place de cette caissière, et imaginez que quelqu'un vous traite comme vous la traitez, voir l'effet que ça vous fait. Si j'ai bien réussi à faire passer mon message de paix et d'amour, vous lui ferez un sourire. (quand je pense que mon père et moi avons dragué la même caissière, en même temps, une fois ou l'on faisait les courses ensembles... j'espère qu'on était mignons tous les deux, parce que ça me désole de devoir dire non à des gens qui me draguent alors qu'ils ne me plaisent pas du tout).
Tout ça pour des Belins...
23:58 Publié dans Quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 05, politesse, drague
28.04.2008
Mon Prince [M]
[M] est un "Tag" que je dépose ici en signe d'avertissement. Ce texte, ou une partie de ce texte peut contenir des informations qui pourraient heurter cetaines sensibilités. Afin de ménager ces sensibilités, je tiens à vous prévenir. Si vous pensez être facilement choqué(e), veuillez ne pas lire le texte qui suit. Si vous lisez tout de même et êtes choqué(e), je ne pourrais pas être tenue pour responsable de vos désagrément car vous aurez été prévenu(e). Cependant, qu'il soit noté que ce "Tag" n'est pas là pour me fournir une couverture me permettant tous les excès. Je tiens à garder crédibilité et honorabilité. C'est uniquement pour protéger les plus sensibles, sans pénaliser ceux qui le sont moins.
Je voulais donc vous parler des manipulations que l'on fait sans se rendre compte, notamment dans le cadre d'une relation familiale, mais je suis trop fatiguée pour pousser la réflexion. A la place, je vous laisse avec un texte écrit à deux voix dans les environs de 2000, avec une personne qui m'était très chère mais dont je n'ai plus de nouvelles actuellement. Si jamais tu venais à passer par ici, j'ai pris quelques libertés pour rendre la chose plus lisible, j'espère que tu ne m'en veux pas pour ça. Et si tu lis ces lignes, pourquoi ne pas laisser un message, ça me ferait plaisir de te revoir (peut être partager un autre Pic-Nic chez André Citroën ?).
Tu as une robe blanche, une grande robe de soie avec un décolleté plongeant... Tu as les cheveux longs, noués en natte descendant jusqu'aux reins... Tu es sur le toit d'une haute tour d'ivoire blanc, dans la nature, un paysage magnifique ou la tendresse demeure, ou la chaleur est présente... Le temps n'est pas là pour dicter les jours... Le soleil est au couchant mais ne bouge pas, les nuages rougissants te regardaient... Il est là pour toi, ce soleil, il t'éclaire de ses dernier rayons et te les offre... Depuis la tour d'ivoire, tu regardes la sombre forêt qui s'étend, impénétrable, secrète, calme, tout comme toi... De l'autre coté de la tour, la mer si agitée, et ce sable qui l'accueille un peu plus à chaque instant... Les traces de pas sur le sable déjà s'effacent... Mais le souvenir est impénétrable, cette soirée restera inoubliable, le soleil spectateur regarde tes sentiments se refléter sur l'eau... Et les vagues, lente images du ressac, ne font qu'aller incessament à l'assaut d'une forteresse innacessible : Ton coeur... Les étoiles se dessinent dans le ciel, elles veulent attirer ton regard pour que tu ouvres ton coeur protégé derrière une coquille d'innocence, carapace pourtant fragile, car le premier amour venu déjà l'a brisé, il y a si longtemps mantenant, et pourtant si peu à la fois... Carapace pourtant brisée et disloquée par moults amours déçus, moults traîtrises...
Les pas lourds d'une âme errante se perdent dans la forêt, où un chemin bien peu foulé serpente entre les arbres millénaires. Elle se cache, et t'observe, elle cherche à savoir ce que tu veux, ce que tu cherches dans cette nuit sombre, alors que le clair de lune te rend encore plus magnifique à ses yeux. Les pas, bientôt allégés, se dirigent maintenant vers une clairière, ou la lune se reflète dans le rocher central. Bien des cultes on eu lieu ici, on y révérait la lune, le soleil et les astres. Maintenant on y révère une femme, et cette femme, c'est celle de la tour d'ivoire. Cette femme le cherche, à travers le bois elle court pour le retrouver, elle cherche un homme égaré, hagard, qui fuit une prison d'amour pour finalement être fait prisonnier d'une passion... Bientôt il se fatigue de courir, il s'assoit donc le dos sur le rocher, et attend... Des pas légers retentissent, elle le voit, elle le sent, elle sait qu'il est là... Aussi légère qu'une plume, il l'entend approcher, et il commence à avoir peur...Bien sûr il veut la voir... Elle craint son regard, mais elle approche... Il ne veux pas ce qui l'a fait fuir une autre femme... Lentement, des arbres émerge une forme nacrée, un halo de lumière l'entoure, dans sa robe blanche elle avance... Elle le voit éclairé sur ce rocher, sa vision est la même que celle qu'elle imaginait, la peur disparait peu à peu... Elle voudrait voir son visage, mais il l'a caché. Sous un rideau de pleurs il cache son visage, son vrai visage... Elle ne veut que sécher ses pleurs pour enfin connaitre celui qui l'attend, mais le rideau est tombé, la fin de la pièce approche, pour le relever, elle devrait faire des efforts qu'aucun n'a jamais connu... Elle ne sait que faire, la lumière ne la guide plus, elle avance sans savoir ou elle va. Elle dépose alors un doux baiser sur ce visage qu'on lui présente... Il veut l'appeller, entre deux sanglots, la retenir, mais elle coule entre ses doigts comme l'eau, elle glisse lentement loin de lui... Lentement, apeuré, il relève la tête... Elle se retourne pour partir, mais voudrais qu'on la retienne...
" - Ne pars pas..."
Les mots ont glissés, tout a changé. l'air était pur, lisse, jamais parole encore n'avait fusée... Et là, elle se retourne, elle voudrait courir, mais elle ne le peut, elle a peur, elle revient vers lui et cherche son regard... Il veut la prendre dans ses bras, il veut serrer son petit corps fragile contre lui, serrer sa tête sur son cou, mais ses bras refusent de la toucher, ne voulant violer ce sanctuaire... Elle voudrait se sentir protégée en cet instant, se sentir aimée et donner de l'amour, un amour qu'il a peur de recevoir, de peur de le fâner, de n'en être digne... Elle sait qu'il lui est destiné, mais ne peut se l'expliquer, alors elle l'observe et le trouve si attendrissant... Il la regarde profondément dans les yeux, ces yeux si beaux, et il voit qu'il ne changera rien : Elle aime... Et il ne peut rien faire... Oui, elle aime, et recherche cet amour dans les siens, mais lui ferme les yeux, il ne sait pas ce qu'il doit montrer, ce qu'il montrerait vraiment... Quels sont ses sentiments ? elle ne saurait y répondre, elle voudrait connaitre ses pensées... Lui aussi aime, finalement sa prison l'a suivi... Mais il ne sait qui est la sublime géolière d'une si tendre détention, géolière qu'il entre-aperçoit, les soirs de douce folie, géolière vétue d'une robe noire, la tête encapuchonée. Il veut appeller cette geolière, la voir, la toucher... Comment pourrait il faire comprendre cela, avec cette capuche qui l'empêche de voir ses réels sentiments, comment pourrait elle savoir le fond de ses pensées lorsqu'il porte un masque ? Elle voudrait se dévoiler, retirer tout ce qui la retiens pour crier ses sentiments... Il voudrait lui dire ce qu'il ressent, mais sa langue refuse de bouger, si ce n'est avec la sienne... Elle voudrait l'embrasser pour lui dire qu'elle l'aime mais ne sait ce qu'il va penser... Immobile, son corps n'a pas quitté le rocher, enlacé dans l'immortelle étreinte, la femme inconnue dans ses bras, tandis que ses pensées révèlent sa douleur, où ces quelques instant lui paraissent éternels, car tout est si confus... Il veut lui montrer qu'il est déja le prisonnier de ses charmes, mais comme Hypollite, comment montrer un amour qu'il a toujours combattu ? Comme une statue elle ne sait que faire, de peur de brusquer ce moment, lentement, tendrement, il lui prend le menton, et doucement, tremblant presque, hésitant, il fait ce geste tant de fois maudit... Il lui dépose un baiser sur les lèvres... Elle ferme les yeux, elle ne comprend pas, ne réalise pas, elle voudrait que l'instant soit éternel... Lui, voyant qu'elle ne résiste pas, lui tient la nuque, elle lui caresse tendrement les cheveux, et lentement, sa main libre descend, et la soutient par les côtes... Elle se laisse plonger dans cette océan de tendresse, les bras autour de son cou, elle aime cette peau si douce, et l'herbe autrefois tendue vers le ciel s'aplatit pour laisser aux nouveaux amants un lit de tendres feuillages... Pourtant il ne fait rien, il continue de l'embrasser, et, allongés dans l'herbe, l'amour donne un nouvel éclat aux étoiles... ils roulent ensembles, emportés par un tourbillon de couleurs, de sensations inédites, elle se sent bien dans ses bras, elle sent son odeur, elle sait que cet instant leur appartient... Il hume lentement son parfum, et d'un geste langoureux, il défait le noeud dans ses cheuveux, laissant apparaitre une cascade ruisselante de cheuveux... Elle le regarde dans ses yeux, ouverts, et voit une petite étoile tout au fond, elle aime le regarder, aussi secret soit il, elle l'aime... Il n'arrive pas à détacher son regard, il aime cette femme, il aime ses yeux, il aime ses cheveux... Il a un teint si pur, des cheveux maintenant ébouriffés, mais elle se sent renaitre, là, comme deux enfants innocents... Pour lui, tout brûle, il n'arrive plus à distinguer ce qui est réel, comme la nuit tombée, où ce qui est révé, comme ces milliers de lumières qui encadrent son visage angélique... il bouillonne, mais il lui laisse le plaisir de faire le second pas... Elle ne veut plus attendre, elle veut profiter de ces heures perdues qu'ils ont devant eux, elle l'embrasse, s'allongeant sur lui, leur corps ne forment plus qu'un, la passion les à menée la, elle agit sous son influence, ne connaissant pas encore la portée de ses gestes... Lorsqu'il se rend compte qu'il ne mène plus la danse, il se laisse aller, et bientot leurs vêtements ne forment plus qu'un tas informe, tandis que leurs corps, au paroxisme, fusionnent tendrement... Elle ne connait encore que si peu de chose de la vie, ne sait pas jusqu'ou mène la danse qu'elle ne contrôle plus... Il ne sait que faire, elle parait si frêle, si jeune, si sensible, comparé à lui, râble, dru, vieux... Les gestes qu'elle esquisse sont si maladroits qu'elle a peur de ses pensées, elle se sent gênée par ce manque d'expérience qui pourrait la rendre si futile auprès de lui, qu'elle a tant désirée dans ses rêves les plus fous... Ces gestes fébriles, il trouve cela si mignon, alors il cherche à la rassurer, ses caresses se font plus douces, plus lentes... Il sourit, même... Elle se sent fondre sous ses doigts et voudrait lui faire partager cette tendresse... Doucement elle vient toucher son visage, mais est-ce le vrai ? Il n'a plus peur d'elle, il la sent contre lui, il la sent vibrer au rythme de sa respiration, leurs haleines se mêlent... Il sent qu'il peut, mais il n'ose pas enlever ce masque qu'il a toujours eu, c'est trop dur pour lui... Elle veut lui donner confiance, comme elle a confiance en lui, elle ne lui demande rien, si ce n'est son coeur... Elle découvre un peu le visage sous le masque, mais le mystère ne la dérange pas, car elle sait que sous ce masque se cache celui qu'elle aime... il sent les dernieres bribes de doutes se dissiper, il sent son coeur bondir dans sa poitrine : Il l'a trouvé... Lentement il roule pour que son dos touche ce sol millénaire et parfait... Les bras autour de son cou elle ne détache pas ses lèvres des siennes... Il lâche ses côtes et sa nuque pour lentement aller caresser la fine courbe de ses épaules... Elle découvre avec ses mains le torse musclé de cet être... Leur symbiose est si parfaite qu'aucun mot n'a fusé... Il lui suffit de penser à elle pour qu'elle comprenne, car leur regard en dit beaucoup...
Il embrasse timidement le galbe rose de ses tétons, presque à regret, et repart à la recherche de la fine ligne de chair rose de ses tendres lèvres...
Elle se sent protégée, elle se sent bien, elle comprend que la nuit est loin d'être finie... Dans un élan coquin, il lui mordille les oreilles, jouant avec ses boucles de métal, s'attardant un peu sur le lobe, puis reviens doucement embrasser son cou diaphane... Elle lui dépose un baiser sur le front, car elle aime ces jeux auquels ils se donnent, elle aime le désir mais se retient... Il glisse lentement une de ses mains, pour aller caresser son nombril, glisser sur la peau frileuse de son ventre, tandis qu'un frisson la parcourt elle tremble, car la nuit est froide, et elle se presse contre son corps pour sentir sa chaleur... Ne voulant pas perdre un instant, elle l'embrasse pour qu'il comprenne que son seul désir est d'être là avec lui... Il n'a pas envie de la laisser... Alors lentement, tendrement, il vient embrasser sa poitrine, son ventre, et il attend... il attend le signe qu'elle lui donnera... Prise dans le jeu elle le retourne, et se place contre lui, elle l'embrasse de ses petits baisers le long de son torse, puis revient l'embrasser dans le cou... Il frissonne, un instant désarçonné par cette heureuse initiative... Elle le regarde et croit comprendre dans ses yeux qu'ils désirent la même chose... Il hésite un instant sur ces yeux innocents... Derrière le petit ange de ses yeux se cache la passion diabolique qui l'envahit à chaque instant tandis que l'envie se fait plus forte, elle ne veut que lui, elle voudrait qu'il le sente car elle n'ose pas avancer... Ne résistant plus a l'appel de la chair, il commence doucement à trembler, et la pénètre enfin, prenant luxe de précaution pour ne pas la brusquer, ni lui faire mal, mais la peur de sa réaction le fige un instant... Elle se donne à lui par un regard, elle sait qu'il ne lui fera pas mal, que la passion prendra le dessus... Alors, lentement et sans discontinuer ses embrassades, il noie sont ventre tendu sous ses baisers... Elle sent ces baisers, et malgré ce mal et ce bien-être qui se confondent en elle, elle cherche ses lèvres, pour lui voler un baiser... Il la laisse voler son baiser, car de son côté il lui vole sa virginité, et, toujours penché sur elle, ses mains se promenant sur son dos, il continue de la dévisager, comme si elle était un ange tombé pour lui, et tant l'émotion du moment est intense, palpable, réelle, il en tremble... Elle le voit comme son protecteur, elle ne contrôle plus ses mouvement, elle tremble aussi... Au fond de lui, il trouve ces ébats amoureux coupables, il veut arrêter, mais son visage l'en empêche... Elle compte tellement sur lui... Alors il oublie ses doutes et ses peurs, tout. Il se donne enfin à elle totalement, entièrement, il lui dévoile la moindre parcelle de son âme tourmentée... Elle ne veut pas que la soirée se finisse mal, elle ne veut pas commettre une maladresse et voudrait que tout soit parfait et pour qu'il garde un souvenir magnifique de cette soirée... Pour lui, la soirée n'est pas finie, elle continuera toujours, car dans chacun de ses regards, il revois cette scène mille fois attendue, mille fois voulue, mais toujours repoussée... Elle ne veut pas qu'elle se finisse, elle voudrait arrêter le temps... Il respire son parfum, grave cet instant mémorable dans sa mémoire... jamais il n'oublieras...
Alors, lentement, il se retire... mais son regard dit tout, et il regrette de devoir s'habiller...
Elle l'embrasse comme pour le remercier, elle voudrait qu'ils restent encore un peu, mais le temps a l'air de les ratraper...
Il la serre dans ses bras, d'un air protecteur, roulant sans le vouloir de ses épaules, leurs regards se croisent, il siffle une note unique et un coursier apparait : une monture superbe, blanche comme la neige, aux yeux noirs de jais...
Il monte doucement dessus, et la prend dans ses bras...
Il la kidnappe, elle lui sourit, et il l'enmènes chez lui, loin...
ET LE PUTAIN DE RÉVEIL SONNE...
fin du rêve...
19:03 Publié dans Notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 04, nouvelle, prince, adulte
27.04.2008
Ambivalence du soi-disant Blogging
Je voulais tout d'abord vous parler de l'attitude des parisiens que j'ai crois dans mes vingt ans à vivre sur cette ville crasse, ais j'ai changé d'avis. Je vais vous parler dichotomie (celui ci est dans le dictionnaire). Dichotomie et blogging, comme il est maintenant convenu de parler, si on veux être à la pointe de la mode informatique.
Lecteur, lectrice, toi qui vient ici avec je ne sais quelles idées saugrenues pour lire les déboires inintéressants que j'y déblatère, n'as tu pas une drôle d'impression ? Comment se fait-il que les gens acceptent que de parfaits inconnus viennent les critiquer, les encourager, lire et décortiquer leur vie la plus intime dans les moindres détails, alors qu'ils refusent que leur ami d'enfance/parent/proche vienne faire de même ? Etrange, que les gens proches soient soudain écartés, que l'on cherche à s'entourer d'inconnus, tout ça pour nos petits malheurs personnels...
Tout d'abord, il faut voir que ces soi-disant inconnus, de par leur statut même d'inconnus, sont dépourvus de tout lien affectifs et surtout de préjugés sur la petite personne vulnérable écrivant son blog. Cela amène deux conséquences. D'abord, la critique bénéfique, qui peut être prise sans arrière-pensées, car c'est d'une personne "objective" dont elle est issue (ce qu'on pourrait lire comme "oh regardez, un inconnu qui ne m'a jamais vu me dit que je suis trop belle, c'est vrai alors, trop lol kthxbyexxx"); ensuite, la critique méchante quo peut être complètement ignorée, puisqu'on ne connais pas celui qui l'a faite (il m'a dit "ouh, le pas beau vilain tout moche", mais je le connais pas, de quel droit il pense pouvoir parler de moi comme ça, roflmao je montre mes parties honteuses à sa tante).
Eeeh, pratique, ça, de pouvoir oublier les mauvais souvenirs et garder les bons... Voyez a quel point le statut d'inconnu permet à nos petits bloggeurs de garder leurs carapaces psychologiques. C'est limite trop pratique. Quelque chose ne vous plait pas, vous l'effacez et puis voilà, c'est fini. Tandis que si quelque chose vous plaît, vous pouvez toujours le prouver parce que la trace est écrite et elle restera plutôt longtemps. Que m'importe l'avis d'un autre s'il diffère du mien ? Ce serait m'amener à poser la question "qui a raison" et peut être découvrir, comble de l'horreur, que j'ai tord. Quelle remise en cause, quelle souffrance cela m'amènerais de savoir que le monde ne tourne plus autour de moi parce que quelqu'un me l'a montré comme tel, avec raison, qui plus est !
Enfin, si l'on éloigne ses connaissance de son blog, ce n'est pas par manque de confiance (du moins je l'espère, sinon je devrais me faire du souci pour vos fréquentations), mais plus par manque de confiance en soi. Tout d'abord, on a peur que les autres nous voient différemment (il faudra que je vous parle de la théorie du "Dn", un jour), de choquer leur sensibilités si précieuses, engoncées dans des habitudes larmoyantes figées par la crasse monotonie. Imaginez un instant qu'un de vos amis découvre votre blog. la scène suivante pourrait très bien être "et pourquoi tu m'as pas dit que tu en avais un ? oh, en plus je lis que tu craquais sur untelle, je devrais peut être aller lui dire, non ? mais dis moi, c'est super cochon ce que tu as écrit, t'es une vraie perverse en fait... Tu veux pas négocier mon silence en échange, peut être, de ce que tu écris là, parce que je nous vois bien le faire..." (bon ok, j'exagère ne serait ce que beaucoup).
Oui, il y a de ça. Mais surtout, il y a le fait que ces gens sont physiques ! On les rencontre, on les voit, on leur parle quasiment tous les jours, on peut même les toucher, leur faire la bise, leur serrer la main... ils nous connaissent, ils nous ont parlé, ils nous ont fait la bise, serré la main... Bizarrement, les voilà dévolus à une sorte de Caste. La Caste des Amis Réels (un parallèle avec la théorie de l'échelle, peut être).
Alors oui, il arrive que l'on rencontre des gens que l'on a connu sur internet, notamment lors des ces "IRLs" comme elles sont appelées. Il arrive même que certains se marient. Mais sérieusement, si vous êtes bloggeur ou avez des amis bloggeurs, vous en connaissez beaucoup qui ont rencontré des gens sur internet et maintenu une relation durable ? Une majorité des gens répondra sûrement non. Pourquoi ? Parce que de leurs côté, ces bloggeurs sont dévolus à la Caste des Amis Virtuels E (oui, le E ne sert à rien, mais comme ça je peux faire de jolis acronymes du genre "lui c'est un CAR, mais elle c'est plus une CAVE" et que les gens me comprennent de travers. Il faudra que je vous parle d'ambiguïté un jour prochain...)
Sur ce, j'entame ma quarantième heure sans sommeil, donc je vais vous laisser.
23:09 Publié dans Quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 03, dichotomie, blogging, amis, réels, virtuels
26.04.2008
Les Noces de Figaro
Hier soir - pour mon anniversaire - je suis allée au théâtre, voir un Opéra des Noces de Figaro (nantie que je suis d'aller à l'opéra lorsque des africains meurent de faim). On m'avait dit qu'il y avait deux réactions possible lors du premier opéra, l'une étant les pleurs et l'autre l'ennui. Et bien, j'ai vacillé entre chacune, pour être honnête. laissez moi vous raconter.
Tout d'abord, Lorsque la pièce commence, les acteurs se sont mis à chanter. Première surprise. Pire encore, ils chantaient vite, en italien, et en accentuant les voyelles de sortes qu'on ne comprennent rien à leur cacophonie. J'ai eu du mal à me mettre dans le bain. Néanmoins, le jeu des acteurs était intéressant. Et puis, les décors étaient aberrants. On se serait cru dans une école primaire de 1950 avec des galeries marchandes américaines des années 60 sur les côtés. Figaro qui répond au téléphone, je vous avoue que ça ne me plaît pas. De plus, sur le "toit" plat de ce décor, il y avait des animaux empaillés et un touriste avec un synthétiseur dont on se demandait quelle était la fonction. Ma plus grande surprise à été la découverte des sur-titres. Oui, c'est comme des sous-titres, mais dessus.
Au dessus de la scène se trouvait donc un écran ou apparaissaient de manière laconique les traduction en français non chanté de ce que racontaient les acteurs. Ici aussi, je vous avoue que l'immersion dans la pièce est dure, lorsque l'on cherche anxieusement la traduction d'un incompréhensible charabia chanté, ou lorsque nos yeux foncent se poser sur l'écran dès qu'une petite bribe de paroles vient s'y afficher. Les allers-retours entre la pièce et les sur-titres ne sont pas agréables, et nuisent à l'ensemble. Et l'une des choses horribles de ces sur-titres était leur propension à disparaître quand on en avait le plus besoin. Je m'explique :
Il semble acquis qu'a l'opéra, le spectateur à une ouïe merdique/des problèmes de compréhension majeurs/une forte propension à voter à droite/autres/ne se prononce pas. C'est pourquoi les acteurs chantent trois à quatre fois la même phrase, afin d'être sûrs qu'elle rentre bien. Le lavage de cerveau ou les discours politiques sont moins insistants sur ce point là, tout de même. La ou interviennent les sur-titres, c'est qu'ils montrent le bout de leur nez pour la première phrase, mais pas pour ses quatre répétitions. Arrivée à la seconde déjà, le spectateur est perdu, il cherche anxieusement un sur-titre qui lui permettrait de garder le fil de la conversation, mais non, ils ont déjà disparu. Alors on se retrouve pantelant, perdu, nauséeux(se) d'avoir fait bouger nos yeux à toute allure dans ces petites orbites enfoncées propres à l'espèce, parfois avec des vertiges, et tout ça sans pour autant avoir compris ou en est l'action et surtout ce qu'il s'en est dit.
D'ailleurs, l'une de mes voisines m'a avoué avoir perdu un des passages comiques du jeu des acteurs car elle regardait les sur-titres. Tout le monde riait, elle ne comprenait pas pourquoi, et moi j'ai oublié ce qui était drôle. Enfin bref, passons. L'histoire était somme toute classique, et je regrette de n'avoir pas lu la pièce avant de venir, afin de décortiquer les libertés prises par le metteur en scène, choses que je n'aime pas trop non plus. Si une pièce à été écrite d'une certaines façon, c'est pour être racontée de cette façon. Oui, le public change, certes. Mais ceux qui vont voir des pièces de théâtre sont, d'abord, capables d'aller les voir (je parle d'argent, d'oseille, de kash, de money, de flouze, de moulah...), et en général, ils sont tout aussi capables de comprendre quel type de public était visé ; et parfois même de se mettre dans l'esprit d'un tel public, afin d'apprécier au mieux la pièce en question.
Une autre chose qui m'a choquée, c'est le nombre de gens bien habillés (robe du soir, smoking, châles de toutes sortes...) qui venaient voir cette pièce. Je vous l'avoue sans peine, j'ai un préjugé sur les opéras. Pour moi, il faut les voir dans d'anciens théâtres aux balcons nombreux, avec des sièges de velours rouge et l'odeur de paille qui s'en dégage souvent, tout cela en portant un masque du carnaval de Venise, de grandes robes de marquises, une reconstitution de Versailles en arrière plan, un dragon, des fées, un prince charmant devenu méchant, des kobolds, des nains hargneux, une baguette magique, trois saucissons, deux pains de campagne, une salade, deux paquets de mouchoirs... Désolée, je m'égare.
Au final, c'était somme toute une très bonne expérience, j'ai beaucoup aimé malgré les sur-titres, le fait que ça devenait long vers la fin, et le peu de place pour mes jambes délicates.
Entre autres nouvelles, j'ai un entretien d'embauche dans peu de temps, il me faudrait aller me chouchouter.
12:17 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 02, opera, figaro, anniversaire


